Hello! La vie à Québec selon un gars de la Saskatchewan.

Date 01/06/2016

Écrit parTaylor Ireland

On me demande souvent comment ai-je fait pour me retrouver à Québec, et comment ai-je pu parvenir à connaître du succès en affaires dans une ville essentiellement francophone. Mon histoire est peut-être insolite, mais ô combien fréquente. Il y a, après tout, des centaines de Canadiens, d’Américains et d’Européens, et bien d’autres gens de toutes origines, qui comme moi ont un jour réalisé que Québec est un endroit fabuleux pour y faire des affaires, et que la ville regorge de potentiel encore inexploité. Et, certes, on peut y survivre et y prospérer en anglais.

J’ai grandi dans la ferme familiale, dans l’Ouest canadien, plus précisément en Saskatchewan, où les choses sont bien différentes d’ici : la langue, la culture et même le climat. On peut dire que le chemin qui m’a mené jusqu’à la Vieille-Capitale est quelque peu sinueux : d’abord, je me suis installé en Suisse, et de là je me suis rendu jusqu’à Taiwan, tout en m’arrêtant dans divers autres pays en cours de route. Au fil de mes déplacements, j’ai enseigné l’anglais, mais j’ai vite eu envie d’apprendre une autre langue. Le français fut donc le choix on ne peut plus logique, étant après tout l’une des deux langues officielles du Canada. Il faut dire que le contexte de la vieille ville s’y prêtait merveilleusement bien, d’autant plus que je n’avais rien à perdre, puisque mon piteux vocabulaire se limitait à un simple « oui », « non » et « pamplemousse »!

Je suis donc arrivé dans la Vieille Capitale en 2005. J’ai commencé à y enseigner l’anglais pour me payer des cours de français à l’Université Laval, un établissement hors pair. Puis, étant un entrepreneur dans l’âme et armé d’un diplôme en finance, j’ai tout de suite flairé une belle occasion lorsque l’entreprise pour laquelle je travaillais, Ateliers de conversation anglaise (ACA), fut mise en vente. (Et la même semaine où je m’en suis porté acquéreur, j’ai fait la connaissance d’une merveilleuse femme francophone, qui est depuis devenue ma conjointe.)

Depuis ce temps, Ateliers de conversation anglaise (ACA), dont la clientèle se compose essentiellement de gens d’affaires, n’a cessé de croître. Puis, en 2013, la Jeune chambre de commerce de Québec m’a décerné le prix de « Jeune personnalité d’affaires » dans la catégorie Administration et gestion.

Je crois sincèrement que si l’on est prêt à relever les défis raisonnables associés au fait de faire des affaires dans cette belle ville – lesquels sont tout aussi surmontables qu’ailleurs dans le monde – Québec se révèle comme un endroit idyllique, où la qualité de vie est sans égal.

Je vous invite à lire les prochains épisodes de mon blogue, où nous ferons le tour des plus beaux attraits de cette belle région favorable aux affaires, à la prospérité et à la belle vie.

Comme on dit chez nous, « Cheers! »